Mardi 19 février 2008
Seule, face à mes larmes… J’oublie le passé tout en tentant de le reconstituer ! J’imagine un avenir sans jamais le construire… Mais dans quel genre de monde suis-je donc coincée ? Le mien peut-être ! Et si je ne me disais pas tout ? Et si pour moi la vie n’avait de sens que pour celui qui me lis ?
Aujourd’hui je décide de me lancer. Je ne pense pas. J’écris… Et quand je me lirais, je saurai. Je saurai qui je suis.
Pourquoi tant de questions ? De tourbillons de brume ? Pourquoi tant d’obsession à vouloir me connaître? Je tourne en rond, comme dans ma tête. Je pense aimer les mots, mais les maux me dépassent et trépassent au sein même de mon tourbillon de questions… Ah, ah, ah !! Que je ris en ce silence ! Je suis proche de me relire mais je me force à ne pas le faire car cela pourrait peut-être détruire cette intuition, cette invention que je suis en train de créer ! Je corrigerai mes fautes plus tard…
Et ce soir, je m’endormirai tranquillement, en me disant que de rêver, c’est bon, mais ça ne sert à rien dans le fond… Saurai-je pour autant ce que je veux faire ? Oui, peut-être mais pas ce que je dois faire ! La vie, c’est tellement dur quand on dépend du monde qui nous entoure…
Je m’ennuie ! J’ai du vague à l’âme ! Allez ! Du nerf ! Austère !!! Chercher à écrire… Pour qui, pourquoi ? Pour soi… Sans jamais y penser… Et puis demain, je verrai bien… où je vais !
Bon… Et là ? Quel est le but ? Je viens de me relire ! Zut !
Je me dis : « Mais pourquoi ? »
Pourquoi écrire tout ça ? Parce que ça fait du bien ? Mais ça ne sert à rien !! Quel est ton titre ? Petite sotte ! Travaille !!! Plutôt que d’enfiler tes bottes ! Je dis n’importe quoi, pour le plaisir de dire… dire quelque chose au moins ! Pas de titre, pas de but, pas d’histoire ! Il fait tout noir… Donnez-moi un sujet !... Peut-être vais-je y arriver !
Je suis sûre ! Sûre et certaine d’aimer cela ! Mais pourquoi ? Et pourquoi ne pas le faire bien et avec du chien ? Je n’en sais rien moi !! Suis-je trop perdue ? Trop immature ?
Ca fait du bien d’écrire au grès de ses pensées, de son dialogue interne ! Quelqu’un devrait-il ou elle me corriger ??? Je vous mets au défi !
Par Coco l'artiste... - Publié dans : Mes textes...
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Mardi 19 février 2008
N'oublie pas tes amis.
N'oublie pas ta famille.
N'oublie pas les matins
Où tu te sentais bien...
N'oublie pas que ceux qui t'aiment
Sont là pour t'aider!
N'oublie pas que ceux qui saignent
Ne saignent pas pour rien.
Par Coco l'artiste... - Publié dans : Mes rimes...
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Dimanche 17 février 2008
Retour de vacances... 
Cinq jours en tête-à-tête avec Papa! Génial!! J'ai retrouvé mon vrai papounet, celui avec qui je suis si complice! Je ne l'ai sûrement jamais été autant avec lui, mais je peux dire que je suis fière que ce soit mon Papa! D'ailleurs, je ne suis pas sa fille pour rien... 
Des vacances de rêve, avec des gens super biens dans son entourage, tout l'équipement pour barboter dans l'eau comme deux gamins, musique africaine, djembé à gogo... Bref, on s'est retrouvés! Cinq jours "père-fille" au bord de la mer, c'est l'pied!
Je l'aime mon père. A nous deux, on sait faire de moments simples, de vrais moments de bonheur! Il va me manquer... C'était merveilleux. Voilà ce qui me manquait pour me sentir mieux dans ma peau! Mon homme n'étant pas là, il a fallu retrouver mes racines pour me donner du fil à retordre! Je sais qui je suis, rien ne me changera vraiment...
Par Coco l'artiste... - Publié dans : Mes textes...
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Dimanche 17 février 2008
Cela fait maintenant un an. Mes parents, en instance de divorce et la situation devenue impossible à gérer pour ma Maman, ma soeur et moi devions donc partir avec elle pour déménager à Nîmes. Nous habitions dans une grande maison, à Saint-Gérand-Le-Puy, petit village situé au centre de la France. Nous quittions cela pour un appartement, à Nîmes.
Ma soeur et moi, nous devions prendre le train. Nous n'avions seulement qu'un sac à dos, avec le nécessaire pour six heures de train. Ma mère, elle, s'occupait du camion qu'elle avait loué, avec le maximum de nos affaires... Elle devait rester avec le monsieur qui conduisait, un ami, pour lui montrer la route. Bref, j'étais dans le train et je voyais mon père sur le quai, les larmes aux yeux. J'avais la gorge serrée et j'avais trés chaud. Ma soeur ressentait la même chose mais nous gardions le silence tout en le fixant, alors qu'on s'éloignait de plus en plus. Six heures de train! Je pleurais, car je savais que je ne reverrai pas mon père avant longtemps. Bien que nous fussions tristes, nous nous occupions comme nous le pouvions. Après ces six heures de train, assises, nous arrivions enfin à la gare de Nîmes. Ma soeur ayant dix-huit ans, elle gérait tout et je suivais. Nous prîmes le taxi en direction de la rue que nous avait indiquée notre mère. Nous avions les clefs et nous entrâmes alors dans cet appartement qui allait désormais être notre demeure. Il était vide, grand et éclairé! Nous attendions ma mère et le temps le permettant, nous étions sur le balcon, dégustant des yeux, cette vue à présent la nôtre. Ma soeur et moi nous étions mises d'accord pour qu'elle, prenne la plus grande chambre à cause de ses études d'arts plastiques et moi, la chambre la plus isolée au bout du couloir, à cause du papier peint, orné d'une frise avec des dauphins, mon animal préféré! On s'ennuyait à mourir, toutes seules. Alors nous nous assîmes contre le mur dans "ma" chambre et nous grignotâmes quelques biscuits en échangeant nos sentiments sur la "nouvelle vie" qui nous attendait. Jamais je ne m'étais sentie aussi bien. La complicité avec ma soeur était telle que j'en oubliai la mélancolie qui m'avait prise dans le train. Changement de décor, nouvel environnement, tout ceci me rendait anxieuse, mais heureuse!
Lorsque je regardais le ciel et les immeubles au loin, je sentais les kilomètres nous séparant, mon père et moi, car ce n'était pas une vue habituelle et je sentais cette odeur du Sud, car le Sud, pour moi, avait une odeur! Ma mère arriva et ensemble, nous emménagions les cartons et les affaires! Mais il était déjà tard et nous finîmes le déballage et l'aménagement les jours suivants...
Aujourd'hui, nous sommes installées et je vois mon père pour les vacances. Ce n'est pas la vie que j'aurais cru avoir auparavant, mais je suis bien et ma vie est bien telle qu'elle est. J'ai deux maisons et deux parents qui m'aiment... Que demander de plus?
Par Coco l'artiste... - Publié dans : Mes textes...
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Dimanche 17 février 2008
C'est quoi la vie? 
Assouvir ses envies? Vices et passions? Transpercer le coeur des uns en pansant le coeur des autres?
Le vide dans mon coeur m'enlasse et m'ennuie... J'attend des signes, du ciel ou du destin. Mais ne devrai-je pas plutôt prendre ma vie en main? Moi qui dit toujours que si on a le temps de se lamenter sur une chose, il faut utiliser ce temps pour la changer! Je m'aperçois que suis bien aussi perdue que les autres...
Pas de règle d'or, de lignes de conduite. Alors j'écoute mon coeur et j'entend la voix qui me guide ma ligne de conduite!
Prisonnière de mes sentiments, ma petite voix me crie: "Attends! Attends! Laisses-lui le temps!" Tout dépend de ce que je veux vraiment...
Parfois, il faut peut-être laisser son petit coeur de côté et laisser faire les choses d'elles-mêmes! Oui! Je crois que c'est ça... Parce que le bonheur ne s'attrape pas, ne se construit pas. Il se vit! On l'oublie trop souvent de part nos exigences, notre impatience...
Moi, mon bonheur? C'est l'amour... Mais l'amour, c'est vaste pour chacun d'entre nous! Etant donné la divergence de nos conceptions personnelles, on ne peut pas donner réèllement ce que les autres attendent de nous tout comme on ne peut recevoir tout ce que l'on attend des autres. On est pas télécommandés...
Mais dans ce cas là, si on n'est pas comblés par rapport à notre conception de l'amour, faut-il chercher ailleurs et y croire encore ou arrêter de chercher à tort?
C'est quoi le bonheur? C'est quoi l'amour?
Une illusion existentielle ou une réalité éternelle?...
C'est vrai qu'il est inutile de chercher à imposer ses codes de conduites aux autres parce qu'il n'est prouvé nulle part qu'on ait tort ou raison! Mais par rapport à la société qui nous entoure, à nos proches, aux regards des autres, on sent bien qu'on a tort de rester dans une situation qui ne correspond pas à nos conceptions...
Mais n'est-ce pas en vain? Existe-t'il quelqu'un, quelque part, qui nous correspond entièrement, sur tous les plans?
Sans savoir cela, que faire? Prendre le risque d'être déçue ailleurs ou accepter que le bonheur est déjà là et qu'il faut tout simplement le voir en mettant de côté nos exigences?
La vie ne sera jamais qu'une longue interrogation existentielle dont nous restons seuls maîtres...
Par Coco l'artiste... - Publié dans : Mes textes...
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Vendredi 15 février 2008
Ceci remonte à environ quatre mois, c'était durant les grandes vacances, au mois d'août 2000. Je passais le mois avec mon père et ma soeur, à Vichy, non loin de Clermont-Ferrand. Et puis, on s'était dit qu'il fallait en profiter et qu'il fallait se promener un peu partout, prendre des photos...etc. Nous avions décidé ensemble d'aller à Royan. C'était... Comment dire? L'imitation d'un village asiatique. Ces belles petites maisons chinoises, ce mode de vie typiquement chinois et puis le temple! Le temple bouddhiste... C'était un village construit au milieu de nulle part... Un village habité par des asiatiques seulement... Un petit avant-goût de la Chine, la vraie! Je me souviens de cette vieille dame, les yeux qui souriaient bien que ne souriant point, elle était coiffée d'un grand chapeau chinois avec deux tresses longues et noires tombant sur ses épaules. Elle portait sur elle, l'habit traditionnel avec un grand col maô sur lequel était brodé un petit dragon avec des lettres chinoises, en fil doré. Cela symbolisait certainement la sagesse. Etant hors de chez elle, elle préparait, telle la coutume, le repas pour la famille, dehors... Et puis le temple bouddhiste... J'y reviens à présent car c'est le meilleur souvenir que je garde de cette visite. C'était un petit temple, gardé par des bouddhistes... Je me souviens qu'il fallait enlever les chaussures et garder le silence lorsqu'on pénétrait dans la pièce. Une femme était là, à genoux sur la moquette, le crâne rasé à blanc, les sourcils aussi et le costume que tous les moines bouddhistes portent généralement. Elle avait à la main, une cassolette, sorte de brûle-parfum, avec certainement de l'encens et une clochette à l'intérieur, puisque le mouvement de son bras faisait suinter l'objet. C'était merveilleux, elle chantait, certainement en langue sanscrite, et d'une manière extrêmement relaxante! Et puis, en sortant de cette pièce, on nous offra le thé et le gingembre confit. Les gens étaient vraiment trés accueillants. A la sortie du village, se trouvait un petit magasin avec des souvenirs, des paquets de riz thaï géants, de l'encens ou bien des pijamas chinois... Enfin, j'ai à présent des photos et j'en garde un fabuleux souvenir. En partant, je me sentais bien et reposée et je m'étais juré que plus tard, je ferai un long voyage en Chine! Ceci est d'ailleurs toujours mon rêve...
Par Coco l'artiste... - Publié dans : Mes textes...
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Vendredi 15 février 2008
Le temps peut parfois fortifier les amitiés,
Affaiblissant des sentiments tels que l'amour...
N'ayant pas le choix, je souffre jour après jour,
Des souvenirs intenses où l'on s'est embrassés.

Le toucher de ta bouche, comment l'oublier?
La douceur de tes mains, je m'en souviens toujours...
Le cambré de tes reins, mes mains faisant le tour...
Viril et trés coquin, ceci me fait rêver...

Nous n'aurions jamais dû jouer avec le feu,
Car notre relation, pour moi, n'est pas un jeu...
Je scrute l'horizon, j'aperçois ton visage...

J'ai peur d'un avenir sans toi, ami-amant!
Mais aussi de nous deux et de nos sentiments...
Et malgré tout, je ne peux pas tourner la page.
Par Coco l'artiste... - Publié dans : Mes rimes...
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Vendredi 15 février 2008
Nombreux sont les gens qui aiment la ville... Mais souvent, suite à des années passées à vivre dans l'univers urbain, ils prennent la décision de partir pour la campagne, le calme... Surtout arrivé à un certain âge, on préfère vivre dans un univers rural. En revanche, la nouvelle génération est plus attirée par le côté urbain et bruyant de la ville. Il veulent avant tout être indépendants, seuls avec eux-mêmes mais tout en étant entourés... Bien que la ville réserve de multiples risques et dangers à éviter, elle reste le lieu de rencontres adoré. Tandis qu'à la campagne, les près et les vignes sont, pours certains, moins intéressants que l'histoire de certains édifices. Comment imaginer l'avenir de la nouvelle génération? Personne ne peut en être sûr, mais en général, les jeunes s'ennuient beaucoup moins lorsqu'ils sont en ville et on peut constater qu'ils sont plus motivés. Tout dépend aussi des goûts de chacun, mais la ville a beau être bruyante, c'est vivant!... 
Par Coco l'artiste... - Publié dans : Mes chroniques...
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Vendredi 15 février 2008
Durant les vacances d'été, par une belle matinée ensoleillée du mois d'août, je me réveillais... Les oiseaux chantaient sur le rebord de ma fenêtre et je pouvais sentir, du haut de l'étage, l'odeur du pain chaud, posé sur la table. Le soleil éblouissait nos yeux encore mi-clos et nous étions alors tous réunis autour de la table, sur la terrasse, car le temps le permettant, nous déjeunions dehors. Nous passions nos matinées à tourner pour la salle de bain, à préparer la table du midi et à nous promener dans les champs... Ma mère préparait le repas, je sortais de la douche, le téléphone sonna.
- "Allô?... Oui... A quelle heure?... Trés bien!"
Et moi, à côté, je chuchotais:
- "Qui est à l'appareil Maman?"
Elle continuait sans me répndre et j'ignorais avec qui elle parlait...
- "Entendu Emilie, je leur dirai de se tenir prêtes avec leurs maillots de bain. Aurevoir!"
Ma curiosité s'arrêta au moment où elle déposa le combiné sur l'appareil... Elle venait d'accepter à notre place l'invitation d'Emilie, une voisine du village et camarade d'école, que nous n'apprécions pas tellement... Mais heureusement, ma soeur était invitée aussi!
- "Préparez vos affaires pour la piscine, vous allez chez Emilie à 14h30 avec ta soeur!
- Quoi? C'est pas vrai!...
- Si c'est vrai! Pourquoi? Tu n'es pas contente de passer l'aprés-midi chez ta copine?
- Enfin Maman, tu aurais pu me demander si je voulais y aller!" lui répondis-je violemment.
- "Mais tu vas t'amuser, et puis elle est gentille! Tu fais un effort, ta soeur y va aussi!
- Maman, c'est injuste! De quel droit as-tu décidé d'une chose pareille à notre place? Imagines que j'avais eu autre chose de prévu? Et puis, je pense que tu n'es pas en mesure de juger si cette fille est gentille ou pas... Personnellement, je ne l'apprécie pas tellement!
- Et moi je pense que tu fais tout un drame pour une chose vraiment sans intérêt, tu vas nager, vous allez vous distraire tous ensemble avec ses frères et surtout avec le beau soleil et la chaleur qu'il fait! Je serai à ta place et j'aurai ton âge, j'en serai ravie!...
- Justement! Tu n'es pas à ma place et à mon avis, tu t'es permis une chose, celle d'accepter une invitation à laquelle je ne tenais pas, et tu n'aurai pas dû!
- Tu es mineur, sous ma responsabilité et mon avis à moi, c'est que tu ne devrais pas être là à discuter mais plutôt à te préparer pour un bel aprés-midi."
Discussion close, je partis dans la chambre, légèrement en colère qu'on puisse m'imposer une activité qui ne me tienne pas à coeur. Ma mère, elle, avait ce petit sourire au coin des lèvres, comme si elle savait trés bien que j'étais tout de même contente d'aller me baigner. Ma soeur, assez furieuse en apprenant la chose, ne comprenait pas non plus comment notre mère, si adepte du respect d'autrui, avait pu décider d'une chose pareille à notre place. Pour nous, c'était en quelque sorte un manque de respect dont nous étions les premières concernées! Au départ, nous n'étions pas trés enthousiastes pour y aller mais ma mère, comme toujours, savait ce qu'elle faisait! L'accueil chaleureux dont nous avons bénéficié, cette sensation de chaleur apaisée par l'eau fraîche de leur piscine glissante!... Finalement, ça nous faisait du bien et nous passions notre après-midi à rire et s'amuser! 
Peut-être aussi, avec un peu de recul, ne savions-nous pas tout! Ma mère, quoiqu'il en soit, avait eu raison...
Par Coco l'artiste... - Publié dans : Mes textes...
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Vendredi 15 février 2008
En période d'adolescence, les jeunes, et c'est bien connu, ont tendance à se chercher, à se construire certains repères... Le cinéma, en général, est un moyen plutôt efficace de s'inventer ou d'envisager un mode de vie. Rares sont les jeunes qui ne se fient pas aux séries américaines ou françaises, reflétant la violence, le sexe ou l'amour. Les garçons préfèreront généralement les films d'actions, les filles, beaucoup moins brutales, ont une préférence pour les séries les plus tendres... Entre "mâles", on se vante de certaines scènes, de certaines connaissances grâce à ces films, assez violents, il faut le dire. Entre "femelles", on prend note de certaines situations romantiques afin de retranscrire celles-ci dans sa propre vie. Mais le côté fatal des choses, c'est que certains ados, plus sensibles que d'autres, peuvent se laisser influencer par la fiction plus qu'ils ne le devraient... C'est-à-dire que parmi ces jeunes, certains peuvent devenir agressifs voire même violents à cause de la fiction. C'est une tendance à vouloir se prouver qu'eux aussi sont capables de faire "comme dans les films"! Auprès des jeunes, on se rend compte que certains peuvent même s'inventer des histoires, ou se sentir exclus du fait de leur romantisme ou autre, du fait qu'ils ne soient pas "dans le coup"! Tel le proverbe: "La réalité dépasse la fiction". Certains sont épargnés et savent faire la part des choses... Parfois, ce n'est pas toujours aussi mauvais pour les esprits plus faibles chez les adolescents. La fiction du cinéma permet parfois aux jeunes qui se cherchent, à se trouver petit à petit. Alors toute la rédaction s'adresse à vous, adolescents que vous êtes: "Sachez tirer profit du milieu cinématographique mais sachez aussi rester conscients que la réalité reste la réalité et que la fiction reste de la fiction. Si vous êtes dans une période où vous essayez de trouver votre vraie personnalité, sachez que grâce à la fiction, vous parviendrai peut-être à vous découvrir mais que ce n'est pas si simple que cela... Le danger est réel alors gare à ne pas tomber dans l'excés fictif et à ne pas en perdre la tête! Restez vous-même, soyez neutre...
Par Coco l'artiste... - Publié dans : Mes chroniques...
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Présentation

Profil

  • : Coco l'artiste...
  • cocolartiste
  • : Femme
  • : 04/08/1986
  • : FRANCE
  • : musique lecture nature photographie... écriture
  • : Vagabonde de l'art... Ici, j'oublie tout et je me perd au travers de mes créations!

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